Voici une synthèse de travail sur Peptide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
Vérifié le 2025-11-25. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.
Aucun des six porte-avions de Taffy 3 ne sera épargné : ils seront tous touchés, soit directement, soit par des coups suffisamment proches pour provoquer des avaries plus ou moins sévères. Frappé lourdement, l'USS Kalinin Bay prenait l'eau et ne dut sa survie qu'à la compétence et la célérité de son équipage. Pris sous le feu de trois croiseurs, l'USS Gambier Bay n'aura pas cette chance et finit par se détacher de la formation. Les tirs nippons provoquèrent des déchirures dans le bordé en dessous de la ligne de flottaison et l'eau finit par envahir les machines. Le Gambier Bay s'immobilisa et prit de la gîte sur bâbord, avant de chavirer et de couler peu après 9 h. À partir de 8 h 30, l'aviation embarquée de la TU 77.4.2 du contre-amiral Stump attaqua également les grands navires japonais avec 28 chasseurs et 31 Avengers. Ayant mis le cap au nord-est pour lancer leurs avions, les porte-avions de Taffy 2 s'étaient ainsi rapprochés de leurs homologues de Taffy 3 qui marchaient toujours sud-ouest talonnés par les croiseurs japonais. Déjà avarié, le Chōkai fut bombardé par des Avengers de l'USS Kitkun Bay et reçut sur l'arrière une bombe semi perforante d'une demi-tonne qui l'immobilisa ; le destroyer Fujinami sera détaché pour en recueillir l'équipage. Taffy 2 contribua également à détourner l'attention des Japonais sur eux, attirant notamment à 8 h 10 le feu du Haruna sur ses navires distants de 33 km, mais aucun projectile n'atteindra son but.
Sources : fr.wikipedia.org
Plus au sud, les 16 Avenger et 28 chasseurs décollés vers 7 h 30 de Taffy 1 pour couvrir le débarquement sur Leyte avaient été également redirigés pour soutenir les navires attaqués. Après trois heures en l'air cependant, ils se retrouvèrent à court de carburant et certains iront se poser sur les pistes à peine praticables proches de Tacloban ou de Dulag, tandis que d'autres devront amerrir. Du côté de la flotte de Kurita, plusieurs navires avaient été plus ou moins endommagés par l'aviation ou l'artillerie américaine. Cependant, les croiseurs japonais sur le flanc gauche gagnaient encore sur les porte-avions et semblaient très près de couper la route de Taffy 3 pour les acculer sous les canons des cuirassés. Ceux-ci martelaient depuis le nord tandis que les croiseurs légers Noshiro et Yahagi menant une quinzaine de destroyers se rapprochaient par l'ouest. Une position tactique avantageuse donc, qui allait certainement déboucher sur l'anéantissement de Taffy 3, et probablement une partie de Taffy 2, sans qu'aucun navire d'Oldendorf ou d'Halsey ne puisse intervenir. Pour les Japonais, le plan Sho-go pouvait être mené à son terme au delà de toute espérance. Mais vers 9 h 15 et contre toute attente, le vice-amiral Kurita signala à sa flotte « À tous les navires, ralliez ma route au nord, vitesse 20 nœuds. ».
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==== Coup de théâtre ==== Abasourdis d'un tel revirement ou trop accaparés par la poursuite en cours, tous les navires nippons n'obtempèreront pas immédiatement. Si le Yamato, Nagato et Kongō virèrent à bâbord les premiers, les croiseurs lourds Tone et Haguro n'abattirent qu'à 9 h 20. Dix minutes plus tard, le croiseur de bataille Haruna - alors sur les tallons de Taffy 2 - fit de même, suivi des deux croiseurs légers et des destroyers. Ces manœuvres différées semèrent également la plus grande confusion chez les Américains qui ne comprirent pas de suite ce qui se passait. La sidération ne pourrait mieux s'exprimer par les paroles d'un matelot de l'USS Fanshaw Bay lancées à l'interphone à 9 h 25 « Nom de Dieu ! Ils fichent le camp ! ». Le contre-amiral Clifton Sprague aussitôt informé ne parvenait pas à y croire non plus, mais les aviateurs de Taffy 2 confirmèrent le repli de la flotte japonaise quelques minutes plus tard. Parler alors de « salut » serait un euphémisme car les équipages n'espéraient plus alors être sauvés par quiconque, sans compter que sauter à la mer reviendrait à affronter les requins. C. Sprague, qui aura des propos très critiques à l'égard de l'amiral Halsey, vit dans ce signal aussi surprenant que salvateur pour ses navires, la conséquence du sacrifice des bâtiments d'escorte et des aviateurs des porte-avions, mais mentionnera aussi dans son rapport d'opérations « la partialité bien arrêtée de Dieu Tout-Puissant ».
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Les raisons pour lesquelles le vice-amiral Kurita interrompit l'attaque n'ont jamais été totalement élucidées, l'officier n'ayant jamais été prolixe ni précis sur ce sujet. Il lui paraissait nécessaire, en prévision des attaques aériennes qu'il anticipait, de remettre de l'ordre au sein de sa formation dispersée après deux heures et demie de combats, où les manœuvres individuelles l'avaient emporté sur celle de son escadre en raison de la pugnacité des Américains. C'est ce que le vice-amiral japonais indiquera lors de son interrogatoire par des officiers américains après la guerre. Son chef d'état-major, le contre-amiral Koyanagi, indiquera que l'ordre avait été donné sans que l'on ait eu pleinement conscience sur le Yamato que les croiseurs les plus avancés n'étaient qu'à environ 8 km des porte-avions américains. S'ajoutèrent à l'équation le manque de visibilité en raison des nombreuses fumées et des grains de pluie. D'autres facteurs pourraient aussi expliquer la décision de Kurita. L'officier ne s'était pas tout à fait remis de son bain forcé du 23 octobre après le torpillage de l'Atago (il avait contracté un coup de froid). Les croiseurs demeuraient chers à ses yeux et plusieurs d'entre eux manquaient déjà à l'appel au cours des batailles ultérieures, tandis que les siens se démenaient en première ligne. La mission prioritaire demeurait le pilonnage des forces amphibies à Leyte, d'où la nécessité d'un regroupement.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)